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Formule 1 et développement durable : où en est l'engagement de la discipline
La Formule 1 s'est fixé un objectif de neutralité carbone d'ici 2030. Voici où en est cet engagement, et ce qu'il signifie concrètement pour un Grand Prix comme celui de Monaco.
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Un objectif affiché : la neutralité carbone en 2030
En 2019, la Formule 1 a annoncé son ambition de devenir neutre en carbone d'ici 2030, sur l'ensemble de ses activités — le déroulement des courses elles-mêmes, mais aussi la logistique, les usines des écuries et le fonctionnement du championnat au sens large.
Une trajectoire déjà engagée
Selon les données publiées par la discipline, l'empreinte carbone globale de la Formule 1 est passée d'environ 228 800 tonnes de CO2 équivalent en 2018 à environ 168 700 tonnes en 2024, soit une réduction de l'ordre de 26 % en six ans.
Carburants durables et transport du matériel
Les catégories de développement F2 et F3 roulent désormais avec un carburant durable avancé, en préparation d'une généralisation à l'ensemble de la Formule 1. Le transport du matériel entre les circuits européens s'appuie par ailleurs de plus en plus sur des camions fonctionnant aux biocarburants, avec une réduction d'émissions mesurée autour de 83 % sur les trajets concernés.
Un calendrier repensé pour limiter les déplacements
Depuis 2026, le Grand Prix de Monaco se dispute en juin plutôt qu'à sa date historique de fin mai, un ajustement qui permet de regrouper les étapes européennes du championnat sur une période plus resserrée et de réduire les traversées logistiques entre continents au cours d'une même saison.
Chiffres et engagements publiés par Formula 1 ; The Terrace Collection n'a pas de lien officiel avec la discipline et relaie ici une information publique, à titre informatif.